Les moteurs à réluctance synchrone se démarquent par leur efficacité énergétique et leur robustesse, attirant de plus en plus l’attention de l’industrie. Utilisés dans des applications variées, faisons le point sur ces moteurs qui révolutionnent le secteur.
Les moteurs à réluctance synchrone (SynRM) sont de plus en plus prisés dans l’industrie en raison de leur efficacité énergétique, de leur robustesse et de leurs faibles coûts d’entretien. Ces moteurs appartiennent à la catégorie des moteurs électriques synchrones, où le rotor tourne à la même fréquence que le champ magnétique généré par le stator, contrairement aux moteurs asynchrones ou à induction.
Connu depuis plus d’un siècle, la complexité de son pilotage en a interdit son développement réel industriel. Les choses changent rapidement depuis quelques années. Dans le secteur automobile, par exemple, Tesla maitrise cette technologie. L’industrie en devient friande et les pompes par exemple sont de plus en plus entrainées par ces moteurs.
Le principe de fonctionnement des moteurs à réluctance synchrone repose sur la différence de réluctance magnétique entre les chemins magnétisés et non magnétisés dans le rotor. La réluctance est une mesure de la résistance d’un matériau au passage d’un flux magnétique, similaire à la résistance électrique. Dans un SynRM, le rotor est conçu avec des lamelles ou des rainures qui créent des zones à faible reluctance et des zones à haute reluctance. Lorsque le champ magnétique tournant du stator passe à travers le rotor, ce dernier s’aligne de manière à minimiser l’opposition au flux magnétique, ce qui fait tourner le rotor de manière synchronisée avec le champ du stator.
De façon simple : si vous placez un clou en acier à côté d’un aimant, il tourne et va s’orienter de façon à présenter la plus faible reluctance au passage du champ magnétique. Si le champ tourne, le clou le suivra dans sa rotation.
Pilotage complexe : Un logiciel de commande type « variateur de fréquence élaboré » est nécessaire pour les piloter. Faute de quoi ils ne démarrent pas. Ce n’est que récemment qu’on a su bien « accompagner » le rotor dans sa rotation avec un pilotage du champ magnétique adapté à la position angulaire du rotor. Le logiciel de pilotage est donc un élément clé de ce type de moteur.
Les moteurs à réluctance synchrone sont utilisés dans une variété d’applications industrielles, en particulier là où l’efficacité énergétique et la durabilité sont essentielles. Quelques exemples d’applications incluent :
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